L’impact des outils digitaux dans la santé visuelle est sans précédent dans le monde. Au Cameroun comme ailleurs, la problématique se pose avec acuité. En vue d’apporter des solutions innovantes et adaptées aux besoins exprimés, l’Ordre National des Opticiens du Cameroun (ONOC) réuni en congrès à Yaoundé mise sur la formation pour s’arrimer aux exigences du temps.
L’adaptation des professionnels de la santé visuelle du Cameroun aux exigences du digital n’est plus une option mais un impératif. Le constat est de la Présidente de l’Ordre, Madame Solange Venerande Douala.
Réunis en faveur de leur deuxième Congrès, les opticiens du Cameroun en vue de sauvegarder leur profession, de satisfaire leurs patients et de lutter contre toutes intrusions, misent sur le renforcent de leurs connaissances dans le digital.
La récurrence des plaintes adossées à l’usage des outils digitaux à l’éclairage vif tels que les smartphones, téléphones android et les écrans plats s’apparente avec force d’enjeux à un problème de santé publique. À l’ONOC, l’urgence appelle à une prise de conscience collective, à des mesures préventives et surtout avant-gardistes. Autour du thème : « L’impact du digital sur la santé visuelle. », experts et professionnels de la santé visuelle s’accordent à reconnaître la nécessité d’un changement de paradigmes. Concrètement, Face à la montée du syndrome de l’informatique et au regard du rôle qui est le leur, les professionnels de la vue militent pour des consultations et soins tenus par des mains expertes.
L’impact du numérique face à l’intrusion des charlatans.
« La profession est ouverte à toutes personnes dûment formée » a souligné la Présidente de l’Ordre. Selon elle, avec l’avènement de l’usage exclusif du numérique dans le secteur, il sera possible à partir d’un clic de déterminer l’authenticité de l’existence officielle du cabinet et le numéro d’ordre du médecin consultant et où traitant. Cet ensemble d’innovations et de mesures participent à protéger la profession et à la rendre compétitive et crédible sur marché international. Il s’agit en clair a-t-elle poursuivi d’un appel à toutes les personnes formées à rejoindre la synergie entamée pour une profession responsable.
La protection de la vue et le marché clandestin.
Les opérations engagées dans la lutte contre les cabinets optiques clandestins vont se poursuivre. En collaboration avec la tutelle et au nom de l’Ordre National des opticiens, elle l’a réitéré sans détour. « Aucune marge de manœuvre ne sera autorisée aux charlatans de la vue ».
Selon Solange Venerande Douala, personnes ne peut admettre perdre sa vue au nom de la pauvreté. Des dispositions sont prises et des efforts se multiplient pour lever les quelques barrières tarifaires encore existantes.
Grâce à la volonté et à la synergie exprimées au deuxième Congrès de l’Ordre National des Opticiens du Cameroun (ONOC), la vision et les ambitions portées par l’exécutif en terme de formation, de protection de la profession et d’accompagnement des patients trouvent une solution pour l’avenir.
Gervais Fredy M.
