La caravane communale de campagne du RDPC conduite par le ministre Georges Elanga Obam a marqué un arrêt hautement symbolique ce 3 octobre dans la sous-section d’Olounou. Une étape qui a profondément touché les cœurs des habitants et ouvert une page nouvelle d’espérance et de mobilisation.
Un village qui se dit oublié.
Olounou, qui compte neuf quartiers répartis sur neuf kilomètres et dispose de 93 électeurs, a exprimé avec franchise les maux qui minent son quotidien. Routes impraticables, absence d’électricité, écoles délabrées, manque d’enseignants, chômage et pauvreté : autant de difficultés qui alimentent un sentiment d’abandon.
« Nous avons parfois l’impression d’être un enfant mal aimé », a confié le porte parole. Le constat est d’autant plus poignant que les élèves du village doivent parcourir cinq kilomètres chaque jour pour rejoindre l’école à Nkolbang, faute d’un minimum éducatif sur place.
L’espoir suscité par la présence d’un ministre.
Pour André Elvis Abondo, président de la sous-section RDPC d’Olounou, l’arrivée d’un ministre dans le village est porteuse d’espoir. « Sa présence augure un avenir différent et ouvre de nouvelles perspectives », a-t-il affirmé devant une foule rassurée et en joie.
Le ministre Georges Elanga Obam, en véritable pédagogue politique, a tenu à se rendre personnellement sur le terrain. De ses propos, il fallait toucher du doigt les réalités pour mieux comprendre, a-t-il expliqué, tout en reconnaissant que les problèmes soulevés ne pourront être résolus en un claquement de doigts. Toutefois, il a pris l’engagement d’assurer un suivi attentif des doléances, en gage de proximité et de responsabilité en impliquant certains responsables du village.
Engagement et fidélité au Chef de l’État.
Malgré les difficultés, les populations d’Olounou ont réitéré leur loyauté indéfectible au président Paul Biya. Elles ont promis un vote massif et sans équivoque, fondé sur la fidélité et la reconnaissance envers l’homme du Renouveau. L’engagement d’un plébiscite à 100 % a été clairement exprimé par les leaders locaux et repris par la foule.
Une caravane fortement appréciée.
Après Olounou, la caravane venue de Minkoumou-Nkolfiti s’est poursuivie vers Nkolbang et Enamegal-Kodebiyen, où l’accueil et la mobilisation ont confirmé la solidité politique de ces contrées. Là encore, chants, danses et déclarations vibrantes ont témoigné de l’attachement des populations à la cause du président Paul Biya.
En définitive, cette étape d’Olounou aura révélé un double message : la douleur d’un village longtemps marginalisé, mais aussi l’émergence d’un nouvel espoir grâce à l’écoute et à la proximité d’un ministre qui a su apaiser les cœurs.
GFM
