Au sein de la communauté Ekang d’Amérique du Nord, la légitimité de la fédération EBYA suscite des tensions. Ses fondateurs entendent rappeler l’origine du mouvement et dénoncer les tentatives d’appropriation qu’ils jugent infondées.
Lors des congrès « Ceka 2023 » à Houston puis « Ceka 2024 » à Washington, plusieurs responsables d’associations Ekang d’Amérique du Nord ont officialisé la création de la Fédération des associations Ekang du Nord des Amériques, connue sous le nom d’EBYA. À l’origine du projet, le président Junior Mekinda a été élu à la tête de cette nouvelle structure en décembre 2023, avant d’être reconduit dans ses fonctions lors du congrès de 2024.
Selon Jacques Noah Mbama, président de l’association Elat Beti Houston et premier vice-président d’EBYA, certains individus affirmant appartenir à un prétendu « Board of Presidents » ne figurent dans aucun document fondateur de la fédération. Il dément également l’existence de deux fédérations concurrentes portant le nom d’EBYA.
« EBYA est un mouvement aujourd’hui reconnu à l’échelle internationale. Toute communication ne portant ni la signature du président Mekinda, ni la mienne, relève de l’usurpation et constitue une tentative d’appropriation de notre travail », affirme M. Mbama, également responsable du département des finances de l’organisation.
Impact Échos
