Sous l’égide de Madame Chantal Biya, la Cérémonie de l’Arbre de Noël se tiendra les 12 et 13 décembre 2025 à Bindoumba, dans l’arrondissement de Djoum. Un événement qui dépasse la simple célébration festive, apportant espoir, inclusion et reconnaissance aux enfants Baka, longtemps marginalisés des grandes initiatives sociales.
La Fondation Chantal Biya offre cette année une lueur d’humanisme particulièrement significative à la communauté pygmée Baka de Djoum. En organisant la Cérémonie de l’Arbre de Noël à Bindoumba, elle crée un moment unique où l’enfance vulnérable, souvent isolée, devient le centre de toutes les attentions. Cet événement représente plus qu’un temps festif: il constitue une porte ouverte vers la dignité, l’inclusion et la reconnaissance sociale pour les enfants Baka. Habituellement éloignés des grands programmes nationaux, ils bénéficient cette fois d’un véritable espace de célébration, d’écoute et de valorisation.
L’artiste FIFION de Djoum, profondément enraciné dans sa communauté, joue un rôle déterminant dans cette initiative. Grâce à son engagement, il a su relier la cause des enfants Baka à l’action humanitaire nationale, leur offrant une visibilité nouvelle. Son implication marque une avancée majeure dans la prise en compte des besoins et du bien-être des peuples autochtones de la région.
Les autorités locales, sous la coordination du Maire S.M. Vincent FOUMANE NGANE, accompagnent activement la réussite de cet événement. Leur mobilisation consolide le dialogue entre institutions et populations Baka, renforçant ainsi la confiance et l’intégration au sein de la collectivité. Ce partenariat crée une dynamique sociale où chaque acteur culturel, administratif ou humanitaire participe à faire briller les valeurs d’unité et de solidarité.
En illuminant Bindoumba, cet Arbre de Noël ne se contente pas d’apporter des cadeaux : il ravive l’espoir d’un avenir plus équitable pour les enfants Baka, et rappelle que la véritable grandeur d’une nation réside dans sa capacité à prendre soin des plus vulnérables. À Djoum, la solidarité devient lumière, et cette lumière continuera de guider les pas d’une communauté qui croit désormais davantage en son avenir.
GFM
