À l’avènement de l’An 2026, Mme Ossingane Béatrice a transformé la prison secondaire de Djoum en un espace de chaleur et de soutien. Par une distribution réfléchie de denrées, produits d’hygiène et équipements religieux, elle rappelle que l’attention portée aux plus vulnérables est un véritable levier d’humanité et d’espoir.
La maison d’arrêt de Djoum dans le département du Dja et Lobo a vécu un moment de réconfort rare grâce à l’initiative de Mme Ossingane Béatrice, femmes de cœur et leader politique locale. Déterminée à tendre la main à ceux que la vie met à l’épreuve, elle a offert aux détenus un ensemble de vivres essentiels riz, arachides, haricots, sel ainsi que des produits d’hygiène et des aliments variés comme manioc, plantain et poisson fumé.
Dans une démarche qui prend en compte la dimension spirituelle, la donatrice a également fourni des nattes et bouilloires pour permettre aux détenus musulmans de pratiquer leur culte dans le respect et la dignité. Au-delà du matériel, son geste offre un soutien moral et un souffle d’espoir, rappelant que l’empathie et la solidarité ne connaissent pas de murs.
Les responsables de la prison et les autorités locales ont salué cette initiative, soulignant son impact concret sur le quotidien des pensionnaires et la cohérence entre engagement social et responsabilité citoyenne. Mme Ossingane, déjà reconnue pour ses actions auprès des orphelins et des populations fragiles, confirme ici son rôle de pilier local de la bienveillance et de l’action durable.
En cette période de fêtes, chacun peut, à son échelle, contribuer à adoucir le quotidien des plus démunis. Un geste simple, un soutien ponctuel ou une attention sincère peuvent transformer des vies et offrir de l’espoir là où il semble absent. À Djoum, la générosité rappelle que la solidarité est un pont vers l’humanité retrouvée.
Céline Claire Ngono Akoum.
