Une campagne de dénigrement virale, portée par des accusations anonymes et non étayées, tente de salir l’image du préfet du Mayo-Danay, Garba Bakary. Derrière le tumulte des réseaux sociaux, les faits, eux, racontent une toute autre histoire: celle d’un administrateur à la carrière exemplaire, jamais mêlé au moindre scandale, et aujourd’hui ciblé par une cabale aux relents inquiétants.
Depuis quelques jours, des publications largement relayées sur les réseaux sociaux cherchent à jeter l’opprobre sur le préfet du département du Mayo-Danay, Garba Bakary. Sous couvert d’une prétendue dénonciation émanant d’un auteur anonyme se faisant appeler « Le dénonciateur de Yagoua », de graves accusations de détournement de fonds, notamment liées aux obsèques de Sa Majesté Ayang Luc, sont portées contre l’autorité administrative.
Des accusations lourdes, mais dépourvues de toute preuve tangible.
Selon ces messages devenus viraux, le préfet aurait détourné des fonds destinés aux commissions d’organisation et ferait preuve d’une exigence excessive d’« enveloppes » lors de ses descentes sur le terrain. À ce jour, aucun document officiel, aucun rapport administratif, aucune procédure judiciaire ne vient étayer ces allégations, qui relèvent davantage de la rumeur et de la manipulation que de l’information crédible.
Face à ces attaques, un élément fondamental s’impose: le parcours administratif et élogieux de Garba Bakary est public, vérifiable et irréprochable. Nommé Sous-préfet de Nkongsamba 1er en 2017, il s’y distingue par sa rigueur, son sens de l’État et son respect scrupuleux des règles républicaines. En 2020, il est appelé à Yaoundé comme haut cadre au service du gouverneur de la région du Centre, une fonction stratégique qui exige intégrité, méthode et loyauté absolue envers les institutions.
Le 3 juillet 2023, il est élevé aux fonctions de préfet du département du Mbam-et-Inoubou, dans la région du Centre. À Bafia, il conduit l’action de l’État avec sobriété et fermeté, sans jamais être cité dans la moindre affaire de malversation ou de scandale. Jamais, à aucun moment de sa carrière, Garba Bakary n’a été mêlé à des salissures aussi ignobles que celles qui circulent aujourd’hui à son encontre.
En juillet 2025, il est nommé préfet du département du Mayo-Danay, dans la région de l’Extrême-Nord. C’est paradoxalement dans ce département, après des années de service loyal et discret, que certains tentent aujourd’hui de ternir son image à travers des accusations anonymes et infondées. Ne dit-on pas souvent que nul n’est prophète chez lui ?
Ceux qui connaissent l’homme décrivent un administrateur sobre, méthodique et profondément attaché à l’éthique du service public, à mille lieues du portrait de préfet cupide et avide d’argent dressé par ses détracteurs. Son mode de vie, son rapport au pouvoir et sa conception du commandement administratif contredisent frontalement ces accusations.
Dans un État de droit, la dénonciation ne peut se faire au mépris de la vérité, et la rumeur ne saurait remplacer les faits. En l’absence de preuves, ces attaques apparaissent pour ce qu’elles sont: une tentative manifeste de déstabilisation et de discrédit d’un serviteur de l’État, dont la carrière s’est construite sur la rigueur, la loyauté et le sens de l’intérêt général.
La question demeure alors entière: qui a intérêt à nuire au préfet Garba Bakary dans le Mayo-Danay ?
Céline Claire NA.
