
À Muteff, petit village du Nord-Ouest du Cameroun, la terre reste fertile, mais les semences se font rares. Depuis des années, le conflit et les journées de « villes mortes » perturbent les récoltes, obligeant les familles à puiser dans leurs réserves pour survivre. Pour Margaret Kfvisalu, comme pour tant d’autres femmes, la nouvelle saison agricole s’annonçait désespérément vide.C’est dans ce contexte que la sénatrice Fointama Hilda Aluma est intervenue, apportant un soutien concret et salvateur.
À l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme 2026, elle a distribué quatre tonnes de semences de maïs améliorées aux quatre arrondissements du Boyo Fundong, Belo, Bum et Njinikom destinées prioritairement aux femmes agricultrices. Son action dépasse la simple générosité: elle est le symbole d’un engagement durable pour l’autonomisation des femmes rurales. Leaders locaux et bénéficiaires s’accordent à louer sa constance et sa proximité avec les communautés. « Elle ne se contente pas de donner, elle accompagne et inspire », souligne Ngoh Joy, du groupe Belo Conscious Mothers. Dans les communautés Kom et Bum, le maïs est plus qu’une culture: il nourrit les foyers, soutient l’économie familiale et garantit la sécurité alimentaire. Ces semences améliorées représentent un nouveau départ, permettant aux femmes de semer, récolter et renforcer la résilience de leurs familles.
Avec cette initiative, la sénatrice Fointama Hilda Aluma confirme sa réputation d’élue attentive et engagée, une alliée précieuse des femmes rurales, qui transforme les crises en opportunités et redonne espoir à tout un département.À Muteff, comme ailleurs dans le Boyo, la saison agricole commence cette année avec une lueur d’espoir : pour Margaret Kfvisalu, un simple sac de semences symbolise désormais la possibilité de recommencer.
CC NA
