La volonté de protéger l’environnement face aux multiples flux migratoires qui ouvrent les portes aux conflits favorisants la cherche des moyens de subsistances. Dans la localité de Garoua Boulaï, l’écosystème subit une surexploitation qui justifient entre autres la signature du mémorandum d’entente de ce 23 mars 2023, entre le Haut commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés et le CIFOR- ICRAF.
En effet, la forte présence des réfugiés dans certaines localités conduisent à une forte exploitation de l’environnement via la coupe des arbres et l’exploitation des zones fertiles. Face à cette situation délétères non pas seulement pour les cohabitants, les autorités mais surtout l’environnement. L’agence CIFOR-ICRAF de plein accord avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés s’engagent à la résilience pour donner une autre chance à la forêt et participer à un effort de paix par des actions concrètes.
Pour atteindre les objectifs, les deux entités conviennent de ce que l’Union fait la force. En clair, la régénération des produits non ligneux, des alternatives d’enrichissement des sols, l’accompagnement des populations vulnérables sont quelques ouvertures que prône cet accord.
Pour le ministère des forêts et de la faune, cette opportunité trouve tout son intérêt dans les objectifs fixés par l’État. Ainsi, les principales missions seront de trouver les moyens permettant la concrétisation de ce vaste projets qui porte beaucoup d’espoir pour les réfugiés en particulier et les autochtones en général.
Pour le maire de Garoua Boulaï, c’est un ouff de soulagement face à la forte pression que subissait déjà les savanes. C’est également les jalons d’un avenir posé et garanti au regard des problèmes issus de la trop forte concentration humaine dans notre localité et surtout dans nos écoles et dont les financements de l’État, le HCR et l’UNICEF sont venus considérable amortir le choc de délabrement.
En somme, la collaboration qui prend corps pour redonner à l’environnement ses droits, aux réfugiés de l’espoir et aux générations futures la force d’y croire, a connu la présence des représentants du gouvernement dont, les relations extérieures, les forêts et de la faune, des organisations internationales, la FAO, le PAM et par ailleurs du Dr Ann Degrande de CIFOR-ICRAF et de M. Olivier Guillaume BEER représentant HCR au Cameroun.
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