La volonté de garantir à chaque enfant ses droits dans un milieu en crise est l’ambition du Fond des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). En vue d’atteindre cet objectif, l’organisme Onusien en charge de la promotion et de la protection des droits de l’enfant a signé ce 28 mai à Yaoundé avec l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC) un MoU et procéder à l’ouverture d’un Centre des Droits de l’Enfant dans la dite institution universitaire.
L’engagement de l’UNICEF à protéger et à promouvoir les droits de l’enfant s’enracine et rassure d’avantage sur l’avenir de ceux ci au Cameroun. En effet, en son campus d’Ayene, l’Université Catholique d’Afrique Centrale a accueilli Madame Nadine Perrault représentante de l’UNICEF au Cameroun et le Révérend Père Thomas Bienvenu Tchoungui, Recteur de cette institution dans le cadre du renforcement des actions et de la vision, les deux personnalités en présence du Nonce apostolique Son Excellence Bettencourt ont paraphé un mémorandum d’entente. Cet important document désormais trait d’union entre les acteurs est; ont-ils indiqué, le socle de leur vision et missions. Il participera à renforcer les droits de l’enfant au sein de l’institution et permettra aux différentes entités d’œuvrer sans relâche et de manière unanime dans la promotion et la vulgarisation de cette politique au sein de l’établissement.
Faisant référence à l’Évangile de Mathieu 19.14 « Laissez venir les petits enfants et ne les empêchez point de venir à moi… », pour le Révérend Père Thomas Bienvenu Tchoungui, L’église est le premier bouclier de l’enfant. Autrement dit a-t-il poursuivi, « il est le père de l’Homme, l’avenir de l’Afrique et le père de l’avenir ». Ainsi, par l’ouverture officielle du Centre des Droits de l’Enfant à l’UCAC, l’église s’engage à poursuivre et à jouer pleinement son rôle de guide et de protecteur.
Pour Nadine Perrault, les droits de l’enfant sont une responsabilité collective, l’installation à L’UCAC de cette entité, participe à faire de l’enfant un acteur engagé de cette cause et par conséquent un ambassadeur convaincu et inlassable de la vulgarisation de ces Droits. De ce fait, quoique l’enfant soit une personne ayant jusqu’à l’âge de 18 ans selon l’UNICEF, la promotion des Droits de l’Enfant et leur protection n’est pas synonyme d’absence de devoirs a souligné madame Casimira Benge Cheffe section de la protection de l’Enfant à l’UNICEF.
Pour rappel, dans son ambition de briser la glace et de mieux se rapprocher de la cible, l’UNICEF a procédé à l’ouverture de cinq Centres des Droits de l’Enfant dans les institutions universitaires du Cameroun dont Dschang, Yaoundé 1 et 2, Bertoua et enfin l’UCAC.
GIDAM
Author Profile

-
Journaliste professionnel, et directeur de publication de impactechosnews.com
Téléphone : 695280655 / 676261202
Mail : gervaisfredy0@gmail.com
Latest entries
Société2 novembre 2025Faculté des lettres et sciences humain de Douala: Un corps sain dans un esprit sain.
Société2 novembre 2025Décès de Simon Pierre Ediba: Un Maire et haut fonctionnaire humaniste.
Politique2 novembre 2025Vote sanction dans le Mfoundi contre Paul Biya: Luc Messi Atangana pointé du doigt.
Politique2 novembre 2025Esther Bitoté: Une figure emblématique du leadership féminin et de l’engagement citoyen au Cameroun.
