Au coeur de la région du Centre, département de la Mefou et Afamba se dissimule un trésor dormant, la localité d’Edzendouan. Située à un pas de la ville de Yaoundé, en faveur des Journées Économiques Internationales des Communes (JEICOM 25), elle s’est dévoilée aux investisseurs en vue de trouver des solutions transformatrices de son potentiels a indiqué l’édile, Serge Dieudonné Zing.
La Commune d’Edzendouan est l’une des plus riches de la région du Centre en général et du département de la Mefou et Afamba en particulier. Venue en exhibition de ses atouts pour une transformation profonde de son cadre de vie et celui de ses populations, son positionnement stratégique, ses activités économiques, son espace inexploité et l’hospitalité légendaire de sa population constituent les nœuds de séduction en vitrine à la 3e édition des JEICOM 25.
Position géographique: Un atout stratégiques de bonnes affaires.
La situation géographique de la commune rurale d’Edzendouan est l’un des aspects mis en exergue au JEICOM 25 par l’exécutif municipal. En effet, située entre les communes de la Haute Sanaga (Mbadjock), les cadors de la Lekié (Obala et Batchenga) et ses deux consoeurs aînées de la Mefou et Afamba (Esse et SOA), Edzendouan est à une cinquantaine de kilomètres de Yaoundé et ouvre un large éventail d’offres aux communes voisines. Résider et produire à Edzendouan et commercialiser ses biens et services dans les villes environnantes est plus que possible et pratique. Grâce à sa proximité avec les infrastructures routières de qualité, un taux humaine de concentration en hausse, l’installation des entreprises de divers ordres à Edzendouan révèle un avantage stratégique offrant à tout potentiels investisseurs un cadre d’expression commercial ouvert à plus d’un département de la région et mieux encore à trois arrondissements (Obala, Soa et Batchenga) niches d’opportunités industrielles.
Activités économiques: Un creuset d’opportunités peu valorisé.
Le développement d’Edzendouan depuis sa création repose sur les activités économiques de subsistance telles que l’agriculture, l’extraction de sable et quelques commerces précaires. Quoique reconnue comme un pilier dans la production du cacao en pays « Mvele », l’engagement et le dévouement de ses 11 000 âmes pour certaines dans la culture du maïs, de la tomate, du macabo, de la banane-plantain, de la pêche et pour d’autres dans l’extraction du sable n’est pas suffisant pour impacter le développement général escompté. Afin de changer de paradigme et de booster l’engagement des populations, un appel à investisseurs a officiellement été lancé au Palais des Congrès de Yaoundé. Il s’agit au-delà des acquis tels, le parc d’engins pour l’amélioration de la circulation, la grande disponibilité des terres, la formations et l’accompagnement des regroupements d’initiatives communautaires expriment la ferme volonté des autorités à œuvrer pour véritablement faire du secteur agricole un levier de croissance tant pour la municipalité que l’épanouissement des populations d’Edzendouan.
L’hospitalité: un facteur attractif pour le développement et une garantie pour la sécurité.
L’hospitalité dans la ville d’Edzendouan constitue une marque de référence indélébile. Les autorités municipales l’on bien assimilé. Pour booster le développement local, il faut surfer sur la parfaite cohésion sociale; moteur de partage des connaissances du renforcement des liens entre la population. « L’hospitalité chez les « Mvele » et particulièrement à Edzendouan est un fait. Dans notre environnement constitué des Eton, Ewondo, peuples des Grassfield et du Septentrion l’harmonie est au beau fixe. Ce climat serein participe non pas seulement au transfert des connaissances socle du développement mais également à la préservation de la paix et au renforcement de la sécurité des bien et des personnes », a souligné le Maire Serge Dieudonné Zing. A cet effet, à Edzendouan, l’impact de l’hospitalité du peuple « Mvele » est louable et bénéficiaire aux investisseurs. Sur le plan agricole, la croissance de la culture des fruits notamment des légumineuses, la tomate et le piments sont la conséquence des bonnes relations entre les allogènes et les autochtones. Aussi, dans l’extraction du sable, l’entretien des cacaoyeres, la forte implication de la communauté du grand nord est remarquable pour le développement de la municipalité.
Des terres inexploitées pour déclencher la croissance.
Crée en avril 1995 par décret n 95/082, la localité d’Edzendouan reste un espace inexploité et inexploré dans sa grande majorité. Grand bassin de production du cacao, la localité d’Edzendouan veut se refaire un positionnement dans le développement local et département de la région. Pour y parvenir, elle met à la disposition des investisseurs ses 5500 Km2 de terre repartis entre ses 14 chefferies ouvertes au changement. Grâce à son espace baigné des cours d’eau favorables au mini-barrages électriques, la commune rurale d’Edzendouan veut au-delà de la culture du cacao diversifier ses revenus.
Admettant que: « là où la route passe le développement suit », la commune d’Edzendouan ne regorge pas seulement des atouts, elle connaît aussi des difficultés liées notamment à la restriction de son réseau énergétique et à la qualité de ses infrastructures routières qui constituent un frein majeur à la valorisation de son potentiels diversifiés. Autrement dit, Edzendouan grâce aux efforts des pouvoirs publics et au dynamisme de son exécutif municipal, a consenti d’énormes sacrifices et signé des accords salutaires pour l’amélioration des conditions de vie de ses populations. Ainsi, elle dispose de plusieurs infrastructures scolaires opérationnelles évaluées à une trentaine. Près de 3 institution hospitalières, 2 centrales énergétiques, une couverture parfaite aux réseaux de télécommunication, des adductions en eaux potable, des résidences municipales confortables, un environnement paisible, et une grille tarifaire à portée de main pour les visiteurs comprise entre deux mille francs et trois mille selon la ville environnante.
Au finish, pour le développement d’Edzendouan ville de la région du Centre, les autorités communales recherchent des partenaires pour la transformation locale de son cacao, des investisseurs pour l’amélioration de son système énergétique et une plus grande attention des pouvoirs publics pour son réseau routier.
Gervais Fredy MEMANA
