Accusations, rumeurs et débats publics autour de la rétrocession de l’or saisi par l’État : face à la polémique, le Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique sort de l’ombre. Sous la conduite de Fuh Calistus Gentry, le MINMIDT mise sur la transparence des faits et la rigueur des procédures pour rétablir la vérité et renforcer la confiance dans la gouvernance minière.
Au Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (MINMIDT), la transparence n’est plus un simple slogan. Elle s’impose comme une méthode de gouvernance assumée, portée par le ministre Fuh Calistus Gentry, déterminé à restaurer la confiance du public dans la gestion des ressources minières.
Face aux informations et interprétations qui circulent sur la rétrocession de l’or saisi par l’administration, le MINMIDT a choisi la voie de la clarté. L’administration rappelle que chaque opération de rétrocession s’inscrit strictement dans le cadre des dispositions du Code minier, du Code des douanes et des procédures administratives en vigueur. Une réponse institutionnelle qui tranche avec l’opacité souvent reprochée au secteur extractif.
Sous l’impulsion de Fuh Calistus Gentry, la procédure est désormais exposée au grand jour. Après la saisie de l’or, une commission interministérielle est systématiquement saisie. Celle-ci regroupe des acteurs clés de l’État, notamment le MINMIDT, le Ministère des Finances (MINFI), la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN) et le Ministère de la Défense (MINDEF). Leur mission est d’expertiser l’or saisi, d’en évaluer la valeur et de déterminer avec précision les droits, taxes, amendes et pénalités prévus par la loi.
Ce n’est qu’après le paiement intégral de ces montants par l’ayant droit que la rétrocession peut être envisagée. La restitution de l’or intervient alors dans un cadre formel, matérialisé par la signature de procès-verbaux, garantissant la traçabilité et la légalité de l’opération.
En rendant publics les documents relatifs à ces procédures, le ministère pose un acte fort. Pour Fuh Calistus Gentry, cette démarche vise à démontrer que la gestion des ressources minières peut se faire dans le respect strict des règles, loin des arrangements informels et des soupçons de favoritisme.
À travers cette méthode, le MINMIDT entend non seulement répondre aux critiques, mais surtout instaurer une véritable culture de redevabilité. Une orientation qui pourrait marquer un tournant durable dans la gouvernance minière, en plaçant la transparence au cœur de l’action publique.
Gervais Fredy Memana
