
Une offensive médiatique savamment entretenue tente de ternir l’image d’un officier supérieur dont le parcours force le respect. Derrière les insinuations et les formules choc se dessine une stratégie bien connue: salir pour exister, accuser pour attirer la lumière, fabriquer le soupçon pour nourrir une notoriété fragile.
La récente sortie de Patrice Ngassam, largement relayée sur certains réseaux, participe de cette mécanique. Présenter le colonel Zanga Zambo Boniface R. comme un homme « peu fiable » ou, pire, comme un « criminel en tenue », relève moins de l’enquête rigoureuse que de l’attaque frontale. Or, en matière d’honneur militaire, l’accusation gratuite n’est pas une opinion, c’est une faute morale.
Officier supérieur aguerri, chef du bureau des essences des Armées et de la Gendarmerie, il a bâti sa réputation sur la discipline, la loyauté et le sens élevé du devoir. Dans un environnement où la rigueur est une exigence quotidienne, son nom s’est imposé comme une référence. Ses collaborateurs saluent un responsable méthodique et humain; ses pairs reconnaissent un homme de principes; la jeunesse voit en lui un modèle d’élévation par le travail et la constance.

Alors pourquoi cette tempête soudaine ? Parce que l’intégrité dérange. Parce que la droiture expose ceux qui prospèrent dans l’ombre. Parce qu’à défaut de réalisations tangibles, certains trouvent plus simple d’attaquer que de construire. La calomnie devient alors un instrument de visibilité pour des acteurs en mal de reconnaissance. Mais une réputation forgée par des années de service ne s’effondre pas sous le poids de déclarations approximatives. Elle se défend par les faits, par le parcours, par la cohérence d’une vie professionnelle sans tache connue. À ce jour, aucune preuve sérieuse ne vient étayer les accusations spectaculaires brandies à la hâte.

Face aux rumeurs, le colonel reste droit. Face aux attaques, il oppose le silence de la discipline et la force du bilan. Cette posture n’est pas faiblesse: elle est fidélité à l’éthique militaire. Elle rappelle qu’un officier ne répond pas à la provocation par le tumulte, mais par la constance. L’histoire jugera les paroles et les actes. Et lorsque l’agitation retombera, il restera une évidence: l’honneur ne se décrète pas, il se construit. Ceux qui tentent aujourd’hui de l’ébranler devront répondre, tôt ou tard, de la légèreté de leurs accusations. Quant à l’officier ZZ affectueusement appelé, il continue d’incarner ce que la République attend de ses serviteurs: loyauté, intégrité et engagement sans faille.
Gervais Fredy Memana
