
En visite de travail dans la localité de Djoum, le Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique, Fuh Calistus Gentry, a échangé avec les autorités administratives, traditionnelles et les populations autour des perspectives offertes par le projet d’exploitation du fer de Nkout. Une démarche placée sous le signe du dialogue social et du développement local.
La tournée de travail du Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique, Fuh Calistus Gentry, dans la localité de Djoum s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entre l’État, les acteurs locaux et les populations directement concernées par les grands projets miniers. Cette visite vise avant tout à renforcer le dialogue social autour du projet d’exploitation du fer de Nkout, considéré comme l’un des projets structurants du secteur minier dans la région du Sud. Au cours de cette première journée, marquée par une visite du site minier de Mbalam et une séance d’échanges à l’Hôtel de Ville de Djoum, les autorités administratives, municipales, traditionnelles ainsi que les populations ont exprimé un intérêt particulier pour les perspectives offertes par l’exploitation des ressources minières locales. Les discussions ont permis d’éclairer les populations sur les enjeux du projet, mais aussi de recueillir leurs attentes et préoccupations, dans un esprit d’écoute et de concertation. Pour les pouvoirs publics, cette tournée constitue une étape importante dans la consolidation d’un dialogue franc avec les communautés. Elle vise à garantir une meilleure compréhension du projet de Nkout et à favoriser l’adhésion des populations à cette initiative appelée à transformer durablement l’économie locale.
Les autorités ont insisté sur la nécessité d’une exploitation responsable, qui prenne en compte les intérêts des communautés et les impératifs de développement durable. Le projet d’exploitation du fer de Nkout représente en effet une opportunité majeure pour la région. Avec des réserves estimées à plusieurs centaines de millions de tonnes et une durée d’exploitation projetée sur plusieurs décennies, il pourrait générer d’importantes retombées économiques. La création d’emplois directs et indirects, le développement d’infrastructures et la dynamisation des activités économiques locales figurent parmi les bénéfices attendus.

Sur le plan social, l’initiative prévoit également un volet important dédié à la formation des jeunes. La construction annoncée d’une École des Mines, de Géologie et de Pétrochimie à Meyomessala, accompagnée de programmes de bourses, devrait permettre de renforcer les compétences nationales et d’offrir aux jeunes de nouvelles perspectives professionnelles dans les métiers liés au secteur extractif. L’accueil réservé à la délégation ministérielle par les populations de Djoum témoigne de l’intérêt et de l’espoir suscités par ce projet. Les échanges ont mis en évidence la volonté commune des autorités et des communautés de travailler ensemble afin de faire de l’exploitation minière un véritable levier de développement local, porteur d’opportunités économiques et sociales pour toute la région.
GFM
