Inauguré le 24 octobre 2026 à Rome, le parc Thomas Sankara célèbre l’amitié entre le Burkina Faso et l’Italie. Au-delà de l’hommage au père de la Révolution burkinabè, cette initiative porte un message universel de dignité, de justice et de fraternité entre les peuples.
Par Ghislain ler David

La mémoire de Thomas Sankara franchit les frontières africaines. Dans la capitale italienne, un monument en acier de deux mètres à son effigie a été inauguré au sein du parc qui porte son nom, en présence du ministre burkinabè chargé de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, de diplomates et d’une importante communauté burkinabè.
Offerte par Madi Sakandé et réalisée par l’artiste Hamed Sékou Ouattara, cette œuvre symbolise le rapprochement entre deux peuples. Pour Paolo Emilio Marchionne, président de la municipalité du troisième arrondissement de Rome, le parc constitue un pont entre deux cultures unies par les valeurs d’humanité et de dialogue.L’ambassadrice du Burkina Faso en Italie, Cyrille Ganou-Badolo, a rappelé la portée universelle de l’héritage de Thomas Sankara, invitant la jeunesse à poursuivre son œuvre de transformation et de responsabilité.

Profitant de cette cérémonie, le ministre a lancé la campagne internationale « Une brique pour Sankara », destinée à mobiliser des fonds pour la construction du mémorial Thomas Sankara au Burkina Faso. À Rome, Thomas Sankara devient ainsi un trait d’union entre l’Afrique et l’Europe, rappelant que la dignité, la justice et la fraternité sont des valeurs universelles qui transcendent les frontières et les générations.
