À Douala 3e, le nom de Tokap Rostand revient de plus en plus souvent dans les échanges autour de la gouvernance locale et de l’engagement de la jeunesse. 3e Adjoint au Maire, il multiplie les descentes sur le terrain et défend une approche fondée sur la proximité, la participation citoyenne et l’action concrète. Une démarche qui entend replacer les habitants au cœur des initiatives de développement de leur quartier.
Par Céline Claire NA

Le décor tranche avec les habitudes de la politique institutionnelle. Dans les quartiers de Douala 3e, Tokap Rostand apparaît bottes aux pieds, gants aux mains et chasuble sur le dos. Il participe directement aux opérations d’assainissement et d’entretien des espaces, aux côtés des habitants et des jeunes mobilisés pour l’occasion. Pour l’élu, la présence sur le terrain ne relève pas d’un simple exercice de communication. Elle constitue le point de départ d’une démarche qui consiste à écouter les préoccupations locales, à identifier les priorités et à encourager les habitants à prendre part aux solutions. La logistique accompagne cette mobilisation. Son véhicule, surnommé « Gargo », transporte notamment pelles, brouettes et râteaux pour les opérations citoyennes, ainsi que des lampadaires photovoltaïques destinés à renforcer l’éclairage de certains espaces.
La jeunesse occupe une place centrale dans cette stratégie. Hommes et femmes répondent aux appels à la mobilisation et prennent part aux opérations menées dans les différents quartiers. Tokap Rostand défend une idée simple: l’amélioration du cadre de vie ne peut reposer exclusivement sur les pouvoirs publics. Elle suppose également l’implication des habitants. « Le développement du quartier est une affaire de tous », résume-t-il, en plaidant pour une participation citoyenne qui transcende les appartenances politiques et sociales. Les rencontres avec les populations permettent ainsi de faire remonter les préoccupations propres à chaque quartier. Elles constituent également des espaces d’échange sur les moyens d’améliorer durablement l’environnement immédiat des habitants.

Sur le terrain, cette méthode semble trouver un écho auprès de plusieurs catégories de la population. Responsables associatifs, chefs de quartier, commerçants et habitants saluent les initiatives et encouragent leur poursuite.Le fait le plus notable réside toutefois dans les réactions venant de citoyens qui ne partagent pas nécessairement les mêmes affiliations politiques. Certains reconnaissent dans cette présence régulière sur le terrain une démarche qui mérite d’être distinguée des traditionnelles querelles partisanes. À l’approche des échéances électorales, cette dynamique pourrait contribuer à renforcer la visibilité de Tokap Rostand dans l’arrondissement. Mais au-delà du calendrier politique, son action pose une question plus large: celle de la place que peuvent occuper la proximité et la participation citoyenne dans la gouvernance des collectivités territoriales.
À Douala 3e, Tokap Rostand semble avoir choisi d’y répondre par une méthode : aller à la rencontre des populations, travailler à leurs côtés et faire de la jeunesse un levier de l’action locale.Cette version est volontairement moins laudative et davantage construite comme un article de presse, tout en conservant l’image positive de Tokap Rostand.
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