L’accès sécurisé à la terre, la transformation numérique et le renforcement de la coopération institutionnelle s’imposent comme des leviers essentiels pour favoriser la réintégration durable des migrants et consolider la cohésion sociale. C’est dans cette perspective que le chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Cameroun Abdel Rahman a échangé avec le ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières (MINDCAF), autour de nouvelles opportunités de collaboration.
Par Céline Claire NA

Au cœur des discussions, la nécessité de mieux articuler la gouvernance migratoire et la gestion foncière afin de créer des conditions favorables à la réintégration durable des personnes migrantes. L’accès sécurisé à la terre constitue, en effet, un facteur déterminant pour faciliter leur réinstallation, soutenir leurs initiatives économiques et renforcer leur autonomie. Dans cette dynamique, la transformation numérique apparaît également comme un outil stratégique pour améliorer les mécanismes de gestion foncière et renforcer l’efficacité de l’action publique.
Au-delà des enjeux fonciers, cette démarche traduit une volonté d’explorer des synergies entre les deux institutions pour répondre aux défis liés à la mobilité humaine et promouvoir un développement plus inclusif. En misant sur la coopération institutionnelle et des solutions adaptées aux réalités locales, l’OIM et le MINDCAF entendent inscrire la gouvernance migratoire dans une approche durable, porteuse de cohésion sociale et de résilience. Une perspective qui place la coordination des politiques publiques au cœur des efforts visant à accompagner les dynamiques migratoires et à soutenir le développement du Cameroun.
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