Au terme des échanges issus de la Conférence Annuelle des Services Centraux, Déconcentrés et des Unités Techniques Spécialisées du Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille ce 6 mai à Yaoundé. Les responsables se sont séparés sur une note de satisfaction avec à la clé plusieurs recommandations dont la vulgarisation de la ligne téléphonique 166.
L’année 2025 au Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille va reposer sur dix neuf piliers. Telle est la volonté des participants réunis en conclave de deux jours dans la cité politiques. Par cette initiative, il s’agit d’améliorer l’environnement familial, celui de la femme et par ailleurs de soutenir le gouvernement face aux multiples crises en présence.
Sous le thème: « Concilier l’action sociale en faveur des femmes et des familles et la mobilisation des ressources budgétaires « , au Minproff, agir sur l’action sociale participe à valoriser les acquis. Parmi ceux-ci le 166. Longtemps resté dans l’anonymat le numéro de la vie crée et mis à disposition des femmes, jeunes filles et des parents par le Ministère vise à rapprocher les familles des autorités et notamment dans la dénonciation des abus et violences.
Existant mais peu connu, la Conférence Annuelle des Services Centraux, a indiqué l’impératif de densifier sa connaissance et son usage. Dans un environnement Camerounais marqué par des violences sexuelles et des féminicide à outrance, l’idée d’une ligne téléphonique participe à libérer la parole des victimes.
L’impératif de son usage
Face aux multiples tracasseries administratives des forces de maintien de l’ordre, au risque d’être dénoncé et même du déni des faits dénoncés, le 166 assure la protection, la confidentialité et l’accompagnement des victimes. Via les cellules d’écoute disponibles le ministère entend agir directement sur ces bavures causées aux femmes.
Outre la fiabilité assurée, cette ligne est une porte ouverte à une meilleure visibilité des violences. Ici, booster l’action sociale implique une connaissance nette des cas dans l’ensemble du territoire national.
La récurrences voir la prépondérance des feminicides dans notre société exige des actions concrètes, pratiques et efficaces a souligné le cheffe de département Marie Thérèse ABENA ONDOA rappelant à ses collaborateurs le rôle déterminant qui est le leur dans cette lutte.
Au Cameroun, la montée des grosses précoces, la pratique des cultures barbares, l’arrêt prématurée des études et l’enracinement des maladies infectieuses déclinent l’ampleur du phénomène chez les jeunes filles et la nécessité d’agir via le 166.
Afin de protéger leur avenir et franchir les barrières religieuses, culturelles et familiales outre le 116, le Ministre Marie Thérèse ABENA ONDOA à l’attention de tous et particulièrement de ses collaborateurs a martelé que son ministère jouera pleinement son rôle dans la social en cette période charnière de la vie de la République.
Gervais Fredy M
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