Jeune juriste affûté et désormais Inspecteur des Mines et Carrières, Owoundi Tsa Arlin incarne une génération déterminée à restaurer l’ordre, faire respecter la loi et mettre fin à l’impunité dans un secteur longtemps livré aux dérives.
Gervais Fredy M.

Le 13 avril à Yaoundé, dans une atmosphère solennelle empreinte de responsabilité, s’est tenue la prestation de serment des inspecteurs assermentés du Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (MINMIDT), sous la conduite du Pr Fuh Calistus Gentry. Un moment fort, marquant un tournant décisif dans la volonté de l’État de renforcer son emprise sur un secteur stratégique, souvent confronté à l’indiscipline et aux pratiques illégales.
Au cœur de cette nouvelle dynamique, un nom s’impose avec force: Owoundi Tsa Arlin. Désormais Inspecteur des Mines et Carrières, il accède à un rôle clé dans le dispositif de contrôle de l’État, avec en prime le statut d’officier de police judiciaire à compétence spéciale. Une fonction qui exige autorité, intégrité et sang-froid des qualités que ce jeune responsable semble incarner avec une rare assurance. Juriste de formation, Owoundi Tsa Arlin n’est pas un novice des questions de gouvernance et de régulation. Bien au contraire. Son parcours académique, couronné par un Master 2 consacré à « la contribution du cadre juridique minier camerounais au développement durable », traduit une compréhension fine des enjeux: encadrer l’exploitation des ressources, protéger l’environnement et garantir des retombées économiques justes pour la nation.

Mais au-delà des diplômes, c’est une posture qui retient l’attention. Celle d’un jeune cadre engagé, lucide face aux dérives d’un secteur où certains acteurs ont longtemps agi comme si tout était permis. Face à cette réalité, Owoundi Tsa Arlin se positionne sans ambiguïté: faire respecter la loi, rien que la loi. Sa mission est claire et sans concession: prévenir les infractions, contrôler rigoureusement les activités minières, et sanctionner avec fermeté les manquements.
Dans un environnement où l’exploitation anarchique, la fraude et le non-respect des normes ont parfois prospéré, sa présence incarne un signal fort: celui du retour de l’autorité de l’État. Lors de sa prestation de serment devant le Tribunal de Première Instance du Mfoundi, son engagement a résonné avec gravité: servir avec probité, faire respecter les textes en vigueur et exercer ses fonctions avec une loyauté sans faille. Plus qu’une déclaration, une ligne de conduite.
Owoundi Tsa Arlin appartient à cette génération qui refuse les compromis faciles et les silences complices. Une génération qui comprend que la richesse minière du Cameroun ne peut être une source de désordre, mais un levier de développement durable, encadré et maîtrisé. Son entrée en fonction sonne ainsi comme une promesse: celle d’un contrôle plus strict, d’une surveillance accrue et d’une tolérance zéro face aux abus. Dans un secteur où certains pensaient évoluer sans limites, une nouvelle ère s’ouvre celle de la rigueur, de la responsabilité et de l’autorité assumée. Avec des profils comme le sien, l’État ne recule plus. Il affirme sa présence. Et Owoundi Tsa Arlin en est désormais l’un des visages les plus déterminés.
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