La transformation de la ville de Djoum dans le Dja et Lobo est plus que jamais actée. Dimanche 23 août, l’ouverture officielle du complexe Sweet Life, porté par le jeune entrepreneur Biti Biya Jacques, alias Gaï, a ouvert une nouvelle page avec un nouvel horizon pour la ville. Entre hébergement, restauration, divertissement, rencontres et opportunités d’emplois. Une initiative qui illustre aussi l’engagement croissant de la jeunesse dans le développement de son territoire.
Par Yvan Seme

La ville de Djoum s’est mobilisée en nombre pour découvrir cette nouvelle infrastructure située au carrefour du marché. La cérémonie officielle a débuté par une messe et la bénédiction du projet, avant les différentes interventions et la coupure du ruban par les autorités administratives et municipales. Mais au-delà du caractère festif de l’événement, c’est surtout la portée économique et sociale de Sweet Life qui retient l’attention. Le complexe propose une offre diversifiée avec un hôtel, un restaurant, un snack et une cave, permettant ainsi aux populations et aux visiteurs de disposer d’un espace dédié à l’accueil, à la restauration, à la détente et au divertissement.
La structure se veut également un cadre propice aux réunions, rencontres professionnelles, événements et moments de convivialité. Une diversité de services qui vient enrichir l’offre existante dans la ville et renforcer son attractivité. L’ouverture de Sweet Life représente aussi une opportunité sur le plan économique. Le fonctionnement de cet établissement est susceptible de générer des emplois directs et indirects et de créer de nouvelles activités pour les fournisseurs, prestataires, artistes, producteurs et autres acteurs de l’économie locale. L’inauguration a d’ailleurs été accompagnée d’un important programme d’animation avec plusieurs artistes et talents, offrant au public une véritable journée de fête.

Cette dimension culturelle et récréative illustre la vocation du complexe à devenir également un lieu de divertissement et de rassemblement pour les habitants de Djoum. À travers cette réalisation, Gaï met surtout en avant une jeunesse qui ne souhaite pas seulement attendre des opportunités, mais qui choisit aussi d’investir, de créer et de contribuer directement au développement de sa localité. Son engagement en faveur de plusieurs jeunes de Djoum renforce cette image d’un entrepreneur qui entend associer réussite personnelle et impact collectif.

Le promoteur Jacques Biti Biya a salué remercié et salué l’accompagnement des autorités locales non sans renouveler sa disponibilité à poursuivre son engagement pour le développement de sa ville natale. Pour le maire S.M. Foumane Ngane Vincent l’initiative est salutaire et le promoteur une référence. À ce titre, Il a également réaffirmé la disponibilité de la municipalité à accompagner les projets susceptibles de contribuer au développement et au rayonnement de Djoum. Avec Sweet Life, la ville se dote ainsi d’une nouvelle adresse aux multiples fonctions. Héberger, restaurer, divertir, accueillir des rencontres et créer de l’activité économique: le complexe entend répondre à plusieurs besoins tout en donnant une visibilité nouvelle à l’entrepreneuriat des jeunes. L’ouverture de Sweet Life apparaît donc comme bien plus qu’une inauguration. Elle traduit la volonté de certains jeunes de prendre une part active à l’avenir de Djoum, en transformant leurs ambitions en projets concrets au service de la communauté.
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