Alors que la pression foncière s’intensifie dans la capitale économique camerounaise, les autorités alertent sur les conséquences du non-respect des règles d’urbanisme et de la mauvaise gestion des réserves publiques.
Par Jessica Esso

La gestion du foncier à Douala soulève de plus en plus d’inquiétudes face aux pratiques de construction anarchique et à l’occupation illégale des espaces réservés aux équipements publics. Ce laisser-aller compromet progressivement la capacité de la ville à se développer de manière structurée et équilibrée. En l’absence d’un strict respect des textes en vigueur, notamment ceux encadrant l’urbanisme au Cameroun, les risques sont multiples: saturation des infrastructures, difficultés d’accès aux services sociaux de base, multiplication des litiges fonciers et dégradation du cadre de vie des populations.
Les autorités municipales, à l’instar du Maire de la Ville de Douala, Roger Mbassa Ndine, insistent sur la nécessité d’une responsabilité partagée entre l’administration, les acteurs du secteur foncier et les citoyens. Sans discipline collective, la ville s’expose à un développement urbain désordonné et difficilement réversible.
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