À Yaoundé, la CAMWATER et le HCR ont signé une convention stratégique visant à améliorer l’accès à l’eau potable pour les réfugiés et les communautés hôtes, notamment dans l’Extrême-Nord et autour du camp de Minawao, avec un impact attendu direct sur la qualité de vie des populations.
Par Gervais Fredy M

La CAMWATER et le HCR ont officialisé la signature d’une convention de partenariat visant à renforcer durablement l’accès à l’eau potable pour les réfugiés et les communautés hôtes, en particulier dans la région de l’Extrême-Nord et dans la zone du camp de Minawao. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Solutions alternatives au Camp de Minawao », soutenu par l’Union européenne et la coopération allemande à travers la GIZ.
Elle ambitionne non seulement de renforcer les infrastructures hydrauliques existantes, mais aussi d’apporter une réponse concrète aux difficultés quotidiennes liées au manque d’eau potable.Sur le terrain, l’impact attendu de cette collaboration est significatif. L’amélioration et la modernisation des ouvrages hydrauliques devraient permettre une disponibilité plus régulière de l’eau, une réduction des longues distances parcourues par les populations pour s’approvisionner, ainsi qu’une diminution des tensions liées à la rareté de la ressource. Pour les ménages, cela se traduit concrètement par un gain de temps, une amélioration de l’hygiène et une réduction des risques sanitaires liés à la consommation d’eau non potable.En confiant à CAMWATER la conception, la réalisation et le suivi des infrastructures, les partenaires misent sur une meilleure fiabilité des systèmes d’approvisionnement.
De son côté, le HCR poursuit son accompagnement en matière de protection et de renforcement de la résilience des réfugiés, en synergie avec les autorités camerounaises.Au-delà des aspects techniques, cette collaboration est également perçue comme un levier de cohésion sociale. En améliorant simultanément les conditions de vie des réfugiés et des populations hôtes, elle contribue à réduire les disparités et à renforcer la coexistence pacifique dans les zones d’accueil.Les responsables des deux institutions ont salué une initiative structurante, qui répond à une demande sociale forte et s’inscrit dans une dynamique de développement durable. Cette convention marque ainsi une avancée concrète vers une satisfaction accrue des populations, directement perceptible à travers l’amélioration de leur accès quotidien à l’eau potable.
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