Face à la persistance du désordre urbain, de l’insalubrité et de plusieurs comportements qui dégradent le cadre de vie, le Préfet du Mbam-et-Inoubou, Lazare Ndongo Ndongo, est descendu sur le terrain à Bafia aux côtés de ses collaborateurs et du Maire. Une démarche de proximité qui sonne comme un avertissement : le retour à une ville propre, ordonnée et sûre passe désormais à la vitesse supérieure.
Par Gervais Fredy Memana

Mercredi 12 août, Jean Lazare Ndongo Ndongo, Préfet du Mbam-et-Inoubou, accompagné de son état-major et du Maire de la Commune de Bafia, a effectué une descente sur le terrain pour sensibiliser les populations et rappeler avec fermeté les exigences liées à la salubrité, à la sécurité et au respect de l’ordre urbain. Au cœur de cette mobilisation, le désordre urbain sur l’axe lourd et l’insalubrité occupent une place centrale. Dépôts anarchiques d’ordures, occupation désordonnée de l’espace public et comportements qui contribuent à la dégradation du cadre de vie sont désormais dans le viseur des autorités. Mais le constat ne s’arrête pas là. Les autorités ont également interpellé les acteurs concernés sur l’incivisme de certains conducteurs de motos-taxis et leur défaut d’identification, ainsi que sur les agressions, les actes d’insécurité, la circulation et la consommation des stupéfiants.

Pour le Préfet, il ne s’agit manifestement plus de simples rappels à l’ordre. La descente sur le terrain traduit une volonté d’agir et de faire respecter les règles qui encadrent la vie collective.
Un engagement affiché pour Bafia.
Cette présence du Préfet sur le terrain vient donner un poids supplémentaire aux efforts entrepris au niveau communal pour améliorer le cadre de Vie. L’objectif est désormais de faire évoluer les comportements et d’obtenir des résultats visibles dans les rues de la ville. Le message des autorités est donc clair : après la sensibilisation et les mises en garde, place au respect des engagements et des règles.La construction d’une Bafia propre, organisée et sûre ne peut toutefois reposer uniquement sur les pouvoirs publics. Elle exige également l’implication des commerçants, des conducteurs de motos-taxis, des habitants et de tous les usagers de l’espace public.
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