Face aux accusations qui circulent autour du Bôme François, François Ekouma Ananga, PDG de François Santé, a tenu ce mercredi à Yaoundé un point de presse aux côtés d’un représentant du LANACOME. Il dénonce une cabale qu’il juge infondée, alerte sur ses conséquences sociales et économiques et réaffirme l’engagement de son entreprise en faveur de la transparence, de la qualité et de la satisfaction des populations.
Par Gervais Fredy M

François Ekouma Ananga a choisi de répondre publiquement aux critiques visant son produit, le Bôme François. Devant les professionnels des médias, le PDG de François Santé a rejeté avec fermeté les accusations qu’il estime diffusées sans preuves scientifiques ni notification officielle. À ses côtés, un représentant du Laboratoire National de Contrôle Médical et d’Expertise (LANACOME), avec lequel François Santé a signé une convention, a permis de rappeler l’importance d’une démarche fondée sur l’expertise, le contrôle et le respect des normes. Pour le dirigeant, la sécurité sanitaire des populations demeure une exigence absolue, mais elle ne saurait être confondue avec des campagnes de dénigrement dépourvues d’éléments probants.
Face aux professionnels des médias, il a réaffirmé que la transparence, la qualité de ses produits et la satisfaction des populations constituent les règles qui régissent François Santé au Cameroun, dans la sous-région et ailleurs. La convention signée avec le LANACOME s’inscrit, selon lui, dans cette volonté de travailler avec les structures compétentes afin de renforcer le contrôle, l’accompagnement technique et l’amélioration continue des produits. Le PDG s’interroge dès lors sur les véritables motivations de ceux qu’il accuse d’alimenter cette « cabale infondée » : que recherchent réellement les auteurs de cette campagne ? Une question d’autant plus préoccupante, estime-t-il, que les conséquences dépasseraient largement le seul produit concerné.

Des emplois et des familles en première ligne.
Pour François Ekouma Ananga, mettre la clé sous la porte des bâtiments de François Santé ne reviendrait pas simplement à réduire les efforts d’une vie où à fermer une entreprise: ce serait briser de nombreuses familles qui vivent directement ou indirectement de cette activité. Derrière chaque emploi supprimé se trouvent des charges familiales, des projets et des vies. L’entrepreneur estime ainsi qu’une campagne de sabotage menée sans preuve pourrait fragiliser l’entrepreneuriat local, décourager l’investissement et porter un coup au développement du tissu industriel camerounais. Il invite les professionnels des médias à jouer pleinement leur rôle de responsabilité en recueillant les informations à la source, en vérifiant les faits auprès des institutions et des acteurs concernés avant toute diffusion, afin d’éviter que des informations erronées ne contribuent à déstabiliser une entreprise et à mettre en péril de nombreux emplois.
Défendre le Made in Cameroon, François Santé appelle à distinguer le débat scientifique légitime des campagnes de dénigrement. Contrôler, exiger la qualité et sanctionner un éventuel manquement avéré: oui. Condamner une entreprise sur la base d’accusations non étayées: non. À travers cette sortie médiatique, François Ekouma Ananga entend défendre son entreprise, mais aussi une vision de l’entrepreneuriat national fondée sur la production, l’emploi et la valorisation du savoir-faire camerounais. Pour François Santé, protéger les initiatives locales participe pleinement à la dynamique d’industrialisation et à la vision présidentielle. Le Bôme François apparaît ainsi comme l’un des fronts d’un combat plus large : celui de la défense du « Made in Cameroon », de l’emploi et de la souveraineté industrielle.
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