Dans le cadre des préparatifs de la 32e édition de la Journée internationale de la famille, célébrée le 15 mai prochain, la ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, Marie Thérèse Abena Ondoa a réaffirmé, ce 7 mai à Yaoundé, l’engagement du gouvernement en faveur du bien-être des familles et de la protection de l’enfant.
Gervais Fredy M

Plusieurs programmes et stratégies multisectoriels sont mis en œuvre pour promouvoir la cohésion sociale, la parentalité positive et l’autonomisation des ménages, en particulier les plus vulnérables.
Le gouvernement réaffirme sa volonté de renforcer la protection et le bien-être des familles et des enfants à travers des initiatives structurantes et complémentaires. Parmi celles-ci figure le programme de promotion de la paix et du vivre-ensemble, qui vise à consolider la cohésion sociale au sein des familles et des communautés. S’y ajoute le programme de parentalité positive, destiné à encourager des pratiques éducatives bienveillantes, responsables et adaptées aux besoins de l’enfant. Dans cette dynamique, plusieurs outils stratégiques ont été élaborés et validés sur le plan technique. Il s’agit notamment de la stratégie d’assistance aux familles en détresse et en contexte humanitaire, du Plan national de protection de l’enfant, ainsi que de la Politique nationale de la famille. Ces instruments constituent désormais des cadres de référence pour orienter et renforcer les actions publiques en faveur de la famille et de la protection de l’enfance.
Par ailleurs, des dispositifs de protection sociale ont été mis en place pour accompagner les familles en situation de vulnérabilité. Un service d’assistance téléphonique gratuit, le 116, est également opérationnel pour répondre aux urgences liées à la protection de l’enfance et aux situations de détresse.
L’autonomisation des femmes comme levier de stabilité.
Le gouvernement souligne également le rôle central de l’autonomisation économique des femmes, considérée comme un levier essentiel pour améliorer le bien-être familial, réduire les inégalités au sein des ménages et renforcer la stabilité sociale.
Des défis persistants à relever.

Malgré ces avancées significatives, les autorités reconnaissent la nécessité d’une mobilisation accrue de l’ensemble des acteurs concernés afin de relever les défis persistants et émergents auxquels les familles restent confrontées. Ainsi, agir ensemble demeure une priorité afin de bâtir des familles plus fortes, résilientes et inclusives, capables d’assurer durablement le bien-être de chaque enfant.
